4. Alors, Jacob ?

Les recherches n’avancent pas ! Mon intuition est que Jacob n’était pas de religion juive et que son secret se trouve en Pologne.

Alors, je décide d’avoir recours à un généalogiste professionnel, le spécialiste français de la généalogie polonaise. Philippe Christol est l’expert des recherches en Pologne et Tchécoslovaquie et aussi de la présence de ces immigrants en France. Il anime le site Généapologne, une page Facebook du même nom ici. Il a signé plusieurs livres dont le dernier est Migrants et réfugiés de 1789 à 1900. Voici ici le résultat de son travail.

Le contexte

Il y a plusieurs recensements sur Lodz mais le plus intéressant est celui de 1916-1921.

Lodz est une ville-champignon au XIXe siècle, passant de quelques milliers à un million d’habitants et dont la quasi-totalité vient d’ailleurs. 

A Lodz, « Les Polonais sont dès lors majoritaires (51 %) et la population juive plus importante que l’allemande (36 % contre 12 %). » Wikipédia

À la recherche de Jakob

Or cette cote étant en russe, la lisibilité est très difficile, comme le montre le document suivant:

Dans la table décennale des enregistrements, reproduit ci-après:

Aucun acte de naissance n’est retrouvé au nom de Jacob K., ou approchant, à la date donnée de sa naissance ! On ne retrouve rien soit au bon nom, soit au bon prénom, même si on recherche bien avant, et bien après.

De plus, les cartes d’enregistrement de 1916 à 1921 à Lodz, ne révèle aucune famille et aucun homme de ce nom.

Sur aucun fond d’archives, on ne retrouve de Jacob K. !

Jacok (ou Jakob, façon polonaise) étant né en 1899 on peut supposer que sa famille est arrivée dans les décennies 1880/1890. Cette côte n’est pas idéale mais elle peut donner des hypothèses d’origine. La recherche s’est poursuivie sur deux autres recensements celui de 1903-1921 par différentes maisons et celui de 1872-1874 des personnes « de passage ».

Plusieurs fiches comportent des orthographes approchantes :

ou encore

Et le dernier

Aucune fiche qui correspond à son nom et prénom !

À la recherche de ses parents

Dans les recensements vers 1880, il y en a 4 occurrences. C’est la correspondante de Philippe Christol, traductrice professionnelle russe-polonais-français résidant à Varsovie, qui a finalement effectué un gros travail de déchiffrage, présenté ci-dessous:

  • Au numéro 7, Klank Heinrich ou Henrik, âgé de 35 ans, est déclaré vivant seul et citoyen prussien, arrivé de Prusse le 23 avril 1874. Son passeport est émis en Prusse dont le district est administré par Warendorf (Ville allemande située en Rhénanie-du-Nord-Westphalie) le 17 février 1874 au numéro 75 pour une durée d’un an. Le permis de séjour n° 494est accordé pour un an à partir du 23 avril 1874, les mentions complémentaires sont illisibles.
  • Au numéro 51, Klank Franciszek est âgé de 16 ans, vivant seul. Il est venu de Prusse le 4/16 mai 1872 du district de Wittenberg (ville de Saxe-Anhalt, patrie de Martin Luther) et son passeport porte le numéro 39 et est valable un an. Son permis de séjour n°1409 est émis le 4 mars 1872
  • Au numéro 51, Klank Rozalia, âgée de 57 ans et sa profession est déclarée être au service de sa famille. Son passeport est prussien mais l’origine du district est illisible. Son passeport lui a été attribué en 1871 et son permis de séjour pour un an.
  • Klank Wilheim est déclaré vivant seul, âgé de 22 ans et de profession mécanicien, originaire de la Principauté de Reuss- Greiz (un des vingt-cinq États de l’Empire allemand ayant existé jusqu’en 1918). Son passeport a été fait le 10 janvier 1973 et son permis de séjour pour un an en 1973.

Pour conclure …

Jakob n’est pas de religion juive. Aucune inscription n’a été retrouvée sur les sites de référence jewishgen.org ni celui du Cercle de généalogie juive.

100% des paroisses catholiques ont été relevées avec revérification des paroisses protestantes, mais Jakob ne figure pas dans les index.

Très probablement il est né « région de Lodz » (difficile d’y croire) ou pire, ses parents y ayant migré (c’était une ville champignon) il peut y avoir grandi mais être né ailleurs, auquel cas cet ailleurs peut être n’importe où. …

4 Klank figurent dans un recensement des années 1870 à Lodz à l’époque sous domination russe (« royaume de Pologne/Pays de la Vistule »). Par contre, ces 4 personnages viennent de Prusse, c’est à dire d’Allemagne, donc on peut y voir une indication sur l’origine. S’il s’agit des régions de Prusse récupérées par la Pologne après 1920/1945 cela devrait figurer sur Geneteka ce qui n’est pas le cas:

Nous ne sommes pas plus avancés. Jakob continue d’être une énigme ! D’où vient-il avant 1920 ? Qui sont ses parents ? Où est-il après 1932 ?

Il faut continuer à chercher en France des documents soit aux archives départementales ou aux archives municipales en fonction de lieux divers.

Se peut-il qu’après la saisie de sa demande de CI, il ait circulé sans papiers ?

Le refoulement frappe les étrangers en situation administrative irrégulière, qu’ils aient pénétré en France clandestinement et n’aient pas régularisé leur position ou qu’ils exercent un emploi salarié sans posséder de contrat d’embauchage dûment visé ni de carte d’identité de « travailleur ». La carte d’identité vaut permis de séjour ; en cas de refus de la délivrer ou en cas de retrait, l’immigré doit quitter le territoire, théoriquement dans les huit jours, en fait dans un laps de temps plus long, car les autorités lui accordent des délais. Il part avec sa famille puisqu’aucun de ses membres n’est en règle. Le nombre de Polonais refoulés, un peu supérieur à celui des expulsés, ne s’accroît cependant pas en 1927 par rapport aux années antérieures. Tenant compte des protestations récentes, la loi de finances du 26 mars 1927 a réduit la taxe perçue pour l’obtention de la carte d’identité à 20 F pour les « travailleurs » et à 100 F pour les autres étrangers. La police ne trouve que peu de salariés en infraction à cet égard.

Polonais méconnus

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3. Vraiment, mais qui est Jacob ?

Les recherches en France ne semblant plus donner de précisions, il faut aller chercher les informations en Pologne. En écrivant à l’Ambassade de Paris, ils m’indiquent que les archives de Lodz sont en ligne.

Et ils m’indiquent aussi Geneteka, un site de généalogie comme le Geneanet en France qui possède à la fois un espace Facebook et un site ici.

Seulement, la base de recherche ne trouve aucun Klank naît à Lodz en 1899.

Les archives de Lodz restent complexes à déchiffrer.

Même si on trouve de l’aide dans les différents forums, le déchiffrement du polonais, en plus ancien, est impossible !

Même en faisant appel à des groupes Facebook et des généalogistes amateurs, je n’avance pas !

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Présence polonaise – Nord et Est – France

Lors de ma visite aux Archives Nationales, je me suis penchée sur le fond de la Sureté nationale qui renseignait sur la communauté polonais dans ces deux régions.

Le canton de Briey est situé dans le département de Meurthe-et-Moselle, plus au sud que celui de Longwy- Longlaville. Ici, il s’agit de surveiller activement un journal polonais pourtant tiré à très peu d’exemplaires.

Il s’agissait aussi de surveiller si la propagande communiste n’augmentait pas.

Évidemment, les polonais qui se déclarent communistes, font l’objet d’une surveillance renforcée et même ils sont ici nommément identifiés.

L’expulsion des polonais

Ils sont venus en masse à partir de la signature de la Convention entre la France et la Pologne en 1919 (Voir Immigration économique polonaise). Mais deux points vont infléchir ce mouvement:

  • En mai 1926, le maréchal Piƚsudski revient au pouvoir, inaugurant l’ère de la « Sanacja » ( « l’assainissement moral »). Au nombre des réformes à accomplir, figure le resserrement des liens entre la mère-patrie et ses fils à l’étranger : lente mutation destinée à s’accélérer après 1930, elle s’ébauche aussitôt.

« Simultanément, les Polonais de France affrontent une première crise économique. Eux qui aspirent à retourner dans leur pays lorsqu’ils pourront y trouver à coup sûr un travail salarié ou lorsque leurs économies leur permettront de s’établir à leur compte, redoutent d’y être contraints sans cela. Or, pendant la crise de 1926-1927, ils essuient reproches et menaces de rapatriement. Les immigrés s’accrochent, comme un moindre mal, à un pays qui semble ne plus vouloir d’eux. Tout le drame de la décennie suivante se trouve en puissance dans l’atmosphère malsaine de 1927″.

Polonais méconnus

L’effort d’après-guerre ayant été fourni, la France songe à l’expulsion la main d’œuvre étrangère dont elle a moins besoin. le mouvement intensifiera jusqu’aux années 1932/1933, lorsque les conséquences de la crise économique deviendront importantes.

« Le salaire conventionnel du mineur qualifié passe ainsi de 39,51 F (niveau atteint en novembre 1926) à 36,91 F dans le Nord et le Pas-de-Calais. Pour la France entière, le salaire moyen de l’ensemble du personnel, fond et jour, tombe de 32,88 F à 31,08 F, soit une diminution de 1,80 F.A la fin de 1927, il ne sera plus que de 30,69 F.« 

Polonais méconnus

Pourtant, la convention prévoyait les mêmes droits aux ouvriers polonais que ceux donnés aux français (chômage, aide, etc). Mais, certaines municipalités refusent d’appliquer la loi. De plus, la barrière de la langue n’aide pas.

Le décret du 28 décembre 1926 précise que, pour avoir droit aux subventions du fond de chômage, il faut fournir un certificat portant la mention : « congédié pour manque de travail » ; des employeurs négligent de le remettre aux salariés qu’ils renvoient et les Polonais, comme bien d’autres immigrés qui ignorent la langue française et les usages administratifs, n’en mesurent pas l’importance ou bien n’osent pas le réclamer. Ajoutons à cela la mobilité particulière des étrangers récemment arrivés en France. Tous ne possèdent pas l’ancienneté de six mois de résidence dans la commune lorsqu’ils perdent leur emploi.

Polonais méconnus

Pourtant la Lorraine reste un territoire presque protégé comme le centre de la France.

A l’inverse, en Lorraine du fer, la population polonaise enfle, et singulièrement la population adulte masculine. En Meurthe-et-Moselle de janvier 1926 à juin 1927, les Polonais connaissent un accroissement de 43 % (de 12 723 à 18 177) et les hommes âgés de plus de quinze ans, de 58 % (7 176 à 11 318)33. Les Polonais passent ainsi de 13 % à 19 % des étrangers du département, toujours derrière les Italiens. Néanmoins l’écart se resserre entre eux car l’effectif italien se tasse. Il s’opère une redistribution. Les établissements miniers du plateau de Briey renvoient des Italiens et prennent à leur place des Polonais, moins exigeants, pour des tâches difficiles et mal payées. Les nouveaux arrivés sont des hommes seuls, déjà en France et sans emploi. Certains viennent du Pas-de-Calais : la crise favorise de façon temporaire un déplacement géographique inverse de celui observé antérieurement. En 1925, les Italiens représentaient 51 % des mineurs de fer du département et les Polonais, 12 % ; en 1927, respectivement 36 % et 30 %.

Polonais méconnu

La défense des ouvriers polonais

Les cellules communistes assurent le soutien d’ouvriers polonais, car le climat politique de l’époque encourageait plus tôt l’embauche d’ouvriers français.

La surveillance s’intensifie aussi dans le canton de Longwy, proche de Longlaville. Cette association au seul but de continuer à faire vivre la culture du pays d’origine fait pourtant l’objet d’une surveillance.

Certains polonais, plus conservateurs, préfèrent rester en lien avec l’administration d’origine et s’organiser avec cet appui pour augmenter leurs droits.

Le journal polonais Narodowiec fondé en 1909 consacre en avril 1929 un article sur l’assistance médicale nécessaire aux ouvriers mineurs. Il est reproduit ci -dessous :

Antisémitisme

La période était propice à la surveillance de groupes religieux « sensibles ». La Sureté a dilégenté une enquête concernant l’embauche d’ouvriers de confession juive. Voici son résultat :

Xénophobie

L’étranger reste étrange. Et les ouvriers polonais ne font pas exception. Le ton de cette note le témoigne.

Pour conclure,

Une note optimiste, ce tract qui invite tous, hommes et femmes, français ou non, à participer à un bal.

Tous enchaînent la danse de l’oubli. Des corps radieux dans des cordages de misère. Leur dimanche ne sera qu’une poignée d’heures, une petite suée de gaité sous les aisselles et sur le front.

Et ils dansaient le dimanche – Paola Pigani

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Le vécu de la famille Agier et Juston

Le premier recensement disponible est celui de 1911*. La famille habite dans le quartier Chalamet à Lamastre dans la troisième maison. Élie est déclaré être jardinier, une reconversion depuis 1905, et sa femme ménagère. Ils ont déjà quatre enfants : Hélène (c’est Éline) en 1902, Odette en 1905, Amélie en 1906 et mon père Marcel (ainsi déclaré) en 1907.

En 1921, la famille habite encore à Lamastre au 178 rue Olivier de Serres mais, Eulalie Élisa est seule. Son mari, Élie est décédé le 17 juillet 1920 (pas d’acte de décès Uniquement disponible sur le lieu des archives). Eulalie Élisa se dit ménagère, sa fille aînée Éline est domestique. Tous les enfants sont présents : Odette, Amélie, Élie, mon père, Paul, Hélène et Lucie.

Au recensement de 1931, la famille a déménagé au 204 rue Olivier de Serres*. Eulalie Élisa ne travaille plus, elle a 52 ans. Hélène est déclarée tisseuse, Lucie, Marcel, Odette et Paul y sont recensés aussi.

En 1936, nouveau déménagement au 203 de la même rue*. Eulalie Élisa y habite avec Paul (chauffeur chez Mantegue), la jeune Hélène (bonne chez Mazabrard) et Lucie (tisseuse chez Fauris).

Mazabrard Jean Pierre Élie était instituteur à Lamastre dès 1935 avec sa femme Berthe Ponton. Le couple eut trois enfants. Mariés au Temple, on peut penser qu’ils ont connu la famille Agier au Temple. Syndicaliste engagé ce fut une figure de l’engagement social. Hélène y fait des ménages sans qu’on sache pendant combien de temps.

À la fin du XIXè siècle, les industries sont prospères à Lamastre : Le climat se prête à l’élevage des vers à soie. La force de l’eau est utilisée. De nombreux moulinages et filatures s’y développent. Victor Reyne, qui donnera son nom à un quartier de Lamastre, développe ses activités dans ce domaine. En 1925 une centaine d’ouvrières sont employées. Les soies Reyne sont très prisées sur le marché de Lyon.

En 1921, Les établissements Gaston Verdier de Meaux comptent 30 à 40 ouvriers bonnetiers fort bien rémunérés et 120 à 140 ouvrières. À son arrivée à paris, mon père est dit bonnetier. Il a certainement travaillé dans ce domaine.

Usine Reyne

Moulinage et filature à Lamastre

Les recensements de 1946 à 1975 sont consultables en salle de lecture.

  • Acte d’état civil retrouvé

Famille A

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2. Mais qui est Jacob ?

Après de longues recherches, la trajectoire de Jacob en France est connue du 28 février 1921 jusqu’au 23 décembre 1932.

Du coup, on connaît son visage, sa signature. Il est bien le père de deux enfants, André et Suzanne. Il était machiniste et manœuvre.

Les recherches élargies en France se déclinent plutôt par celles qui restent infructueuses …

Fonds de Moscou

Important fonds d’archives saisies par les nazis à Paris en 1940, puis par l’armée de Staline lors de la capitulation allemande, il est restitué à la France lors de la Chute du Mur de Berlin.

Ce fichier recense de 1900 à 1940 la surveillance des militants politiques, l’application des peines d’expulsion ou d’interdiction du territoire faisant suite à des condamnations judiciaires, les interventions de la Sureté dans la demande de cartes identités étrangers pour élaborer les titres de séjour, les demandes de passeport aussi bien pour les Français que les étrangers et la police des jeux.

Autant dire qu’une personne recensée dans ce fichier, certes on apprend beaucoup, mais ce n’est pas forcément de bon augure…

Les archives nationales mettent en ligne un fichier nominatif. À charge si un nom y est recensé de se déplacer à Pierrefitte pour demander la consultation du dossier.

Jacob n’y a pas de dossier.

Le cercle de généalogie juive

Première association française de généalogie juive, le site recense dans ses différentes bases de nombreux dossiers qui en font un incontournable mondial pour cette religion.

Jacob n’y est pas recensé.

Les victimes de la Shoah

Yad Vashem, avec ses partenaires, a recueilli et enregistré les noms et les détails biographiques de millions de victimes des persécutions systématiques antijuifs menées pendant la Shoah.

Un certain nombre de Klank y sont recensés mais pas Jacob.

Le ghetto de Lodz en Pologne

Lodz est la deuxième ville de Pologne et un pôle industriel majeur. Un ghetto y est établi le 30 avril 1940. Après celui de Varsovie, c’est le plus grand ghetto des territoires sous occupation allemande, c’est aussi celui qui est le plus isolé de ses environs et des autres ghettos.

En janvier 1942, ont lieu les premières déportations depuis Lodz vers un site d’extermination où les Juifs sont assassinés dans des camions à gaz.

Ancestry a fait un recensement avec une recherche nominative. Jacob n’est pas décédé au ghetto.

Naturalisation française

La loi du 10 août 1927 facilite le droit d’accès à la nationalité française en diminuant à trois ans le temps minimum de résidence.

De 1927 à 1938, le nombre des naturalisations s’élève à 38 000 par an en moyenne, jusqu’à atteindre 81 000 en 1938. Évidemment, après, cela sera autre chose…

Chaque demande fait l’objet d’un dépôt d’un dossier avec :

  • État civil des demandeurs, date et lieu de mariage (pour les couples)
  • Les enfants majeurs et mineurs des demandeurs
  • Les pères et mères des postulants
  • Les frères et sœurs des demandeurs avec bien d’autres renseignements.

Si le dossier fait l’objet d’une ouverture à naturalisation, l’information est promulguée dans le Journal Officiel. Il suffit alors de chercher dans Gallica le nom de la personne.

Un dénommé Klank Alexandre a fait l’objet d’une naturalisation.

Aucun lien de Jacob avec lui, son ascendance et sa descendance.

Décès en France

Décès en France est un registre des personnes décédées en France depuis 1970.

Jacob n’y est pas recensé.

Origine du nom de famille

Le site Généanet recense la présence d’individus selon le nom de famille.

Klank est un nom qu’on retrouve beaucoup en Allemagne et aux Pays-bas.

Immigration aux États-Unis

On retrouve facilement la liste des émigrés aux États-Unis.

Un certain nombre de Klank ont fait le voyage.

Arrivée de Wilhem Klank, allemand, à NY 1937.

Notre Jacob n’y est pas recensé.

Les groupes Facebook

J’ai interrogé des groupes Facebook auxquels je suis abonnée.

Rien, aucun retour constructif

Les forums

Idem sur les divers forums. Google a archivé les demandes d’aide. Des petites aides mais, en fait assez peu de choses !

En conclusion

Difficile de recenser le nombre de démarches faites demeurées infructueuses. Nous restons avec ce mystère : Qui est Jacob ?

Famille K

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