Femme Fortunée SCIALOM Vir au 16 rue Léonard de Vinci Paris 16è en 1926 AVEC SON FILS SET LA SOEUR DE sALEM
Voir son dossier de la Légion d’honneur
icihttps://www.leonore.archives-nationales.culture.gouv.fr/ui/notice/336268
Il est né le 28 décembre 1859 à Salonique et est décédé le 29 février 1940 à Paris.
Il est le père du mathématicien Raphaël Salem et d’une fille Flore Flora SALEM née le17 juillet 1887 à Salonique et qui épousera Saèyl Saèul AMAR, né le 10 août 1881, à Salonique, un banquier. Ils ont eu deux enfants. Flora est morte en déportation, le 25 novembre 1943, Auschwitz,en Pologne avec son mari, Saèul AMar.
La famille était d’origine juive espagnole et a déménagé de Salonique à Paris vers 1913.
La mère de Raphaël Salem, prénommée Fortunée, ainsi que sa sœur, son mari et leur enfant, sont décédés dans des camps de concentration pendant la Seconde Guerre mondiale.
Raphaël Salem a épousé Adriana Gentili di Giuseppe et ils ont eu trois enfants : une fille, Emmanuelle, et deux fils, Daniel et Lionel.
Salonique
À l’époque des guerres balkaniques (1912-1913), Salonique et sa communauté juive connaissaient une transformation irréversible. Le nationalisme a provoqué la transition de Salonique, d’une ville ottomane à majorité juive à une ville grecque à majorité chrétienne. L’émigration a poussé les Juifs de la ville, et des familles, à travers le monde.
Comme les Juifs séfarades ont tendance à donner à leurs enfants le nom de leurs ancêtres vivants, j’ai pensé que les noms persisteraient dans la famille Levy, même au Brésil, pays d’émigration.
Salonique ottomane, était l’une des rares villes du monde moderne à connaître une pluralité juive, voire une majorité juive. Au XIXᵉ siècle, les Juifs comptaient de 60 000à 100 000 habitants à Salonique, alors qu’environ 50 % de la population était juive. 1
La majorité des Juifs de Salonique étaient séfarades, descendants de Juifs expulsés de l’Ibérie médiévale (« Sépharade » en hébreu) à la fin du XVᵉ siècle. Chassés de chez eux, ces femmes, hommes et enfants expulsés.
Un héritage séfarade et une éducation cosmopolite
Raphaël Salem est né le 7 novembre 1898 à Salonique, en Grèce, au sein d’une famille juive séfarade d’origine espagnole. Très tôt, Raphaël montre des aptitudes intellectuelles remarquables, étudiant d’abord dans une école italienne, puis au lycée Condorcet à Paris après le déménagement de sa famille en France vers 1913.
Du droit à la finance, puis aux mathématiques
Sous l’influence de son père, il entame des études de droit à l’université de Paris, obtenant sa licence en 1919. Il s’éloigne ensuite de cette voie pour poursuivre sa passion, acquérant une licence ès sciences à la Sorbonne et un diplôme d’ingénieur de l’École centrale en 1921.
Fait surprenant, Raphaël Salem ne se lance pas immédiatement dans une carrière académique. De 1921 à 1938, il gravit les échelons à la Banque de Paris et des Pays-Bas, devenant l’un de ses directeurs. Parallèlement à sa carrière financière, il continue ses recherches en mathématiques, publiant une quinzaine d’articles scientifiques. Ce n’est qu’à l’aube de la Seconde Guerre mondiale qu’il soutient sa thèse en mathématiques.
Au recensement de 1926 au 16 rue Léonard de Vinci, quartier Chaillot, Paris 16ᵉ, il habite avec sa femme Ainava, née en 1903 à Rome et leur fils David né à Paris en 1918. Son père, Emmanuel, habite aussi le même immeuble avec sa femme Fortunée.
Une carrière de mathématicien internationale
La guerre le conduit à une mobilisation dans l’armée française, puis à un poste auprès de Jean Monnet en Angleterre. C’est à partir de 1941 que sa carrière de mathématicien prend un tournant décisif. Fuyant les persécutions nazies, il s’installe aux États-Unis où il devient professeur au prestigieux Massachusetts Institute of Technology (MIT), une position qu’il occupera pendant plus d’une décennie.
De retour en France en 1955, il devient professeur à la Sorbonne, où il enseigne et poursuit ses recherches, notamment sur les séries de Fourier et la théorie des nombres. Ses contributions sont majeures et donneront même son nom à un type de nombre : le « nombre de Salem ».
Un héritage durable
Raphaël Salem décède le 20 juin 1963 à Paris. Il est inhumé au cimetière marin de Varengeville-sur-Mer, en Normandie. Son épouse, Adriana, fondera le Prix Raphaël Salem en son honneur, une distinction qui continue de récompenser chaque année des mathématiciens pour leurs travaux dans son domaine de prédilection.
La vie de Raphaël Salem nous enseigne que les trajectoires généalogiques sont souvent débordant de surprises et d’adaptations. De Salonique à Paris, en passant par Boston, il a su concilier les exigences du monde professionnel avec une passion profonde pour les sciences, laissant derrière lui un héritage qui dépasse largement les frontières de sa propre famille.
Résultats clés (extrait immédiat)
- Raphaël Salem — mathématicien, né le 7 nov. 1898 à Salonique ; confirme une branche Salem notable (père Emmanuel). Wikipédiaamarfamily.org
- Emmanuel / Fortunée / Ascher (Acher) Salem — attestés dans des notices généalogiques et dans des documents familiaux (Salem Mansion, photos, notices). patrickcomerford.comhomeworkforyou.com
- Occurrences multiples du patronyme « Salem » dans le Yizkor Book / JewishGen (transcriptions pour Thessaloníki) — plusieurs entrées nommées Salem (personnes et mentions mémorielles). JewishGen+1
- Listes Yad Vashem (PDF) référençant de nombreuses victimes/Pages of Testimony nées ou résidant à Thessalonique, parmi lesquelles figurent des « Salem ». (liste nationale / PDF téléchargeable). wwv.yadvashem.org
- Index et discussions généalogiques (Genealoj / Cercle de Généalogie Juive) qui recensent des branches Salem — utiles pour retrouver actes et filiations. genealoj.org+1
Selon les informations disponibles, la famille Nehama est une famille séfarade de Salonique (aujourd’hui Thessalonique), dont un membre notable est Joseph Nehama (1881-1971).
Voici ce que l’on sait de lui et de la famille :
Ses ouvrages sont aujourd’hui considérés comme une ressource précieuse pour la recherche sur l’histoire et la généalogie des Juifs de Salonique.
Joseph Nehama était un homme d’affaires, enseignant et historien juif de Salonique. Il est issu d’une famille aisée.
Il a fait ses études à Paris à l’Alliance Israélite Universelle et est ensuite devenu directeur de l’école de cette institution à Salonique. Il a également été un membre important du comité central de l’A.I.U.
Il est l’auteur d’une œuvre monumentale en sept volumes intitulée « Histoire des Israélites de Salonique ».
Pendant la Seconde Guerre mondiale, il a été déporté au camp de concentration de Bergen-Belsen, mais il a survécu à l’Holocauste.
À son retour à Salonique, il a constaté la destruction quasi-totale de la communauté juive. Il s’est alors consacré à la publication de ses manuscrits historiques et à la rédaction d’un dictionnaire du judéo-espagnol (ladino), une langue et une culture qu’il cherchait à préserver.
D’après les recherches effectuées, Jacob Nehama est un nom qui apparaît dans plusieurs contextes, mais il n’est pas directement lié à l’historien Joseph Nehama de la même manière que Raphaël Salem l’était à Emmanuel Salem.
Voici ce que les résultats indiquent :
- Il existe un joueur de hockey sur glace américain nommé Jacob Nehama, né en 1995.
- Le nom de Jacob Nehama apparaît également dans des bases de données généalogiques, notamment dans le cadre de la généalogie de la famille Nehama de Salonique. Un document fait référence à la commémoration de la mort d’un Jacob Nehama par son fils Juda Nehama en 1888 à Salonique. Cela suggère qu’il y a bien des personnes nommées Jacob Nehama dans la lignée de cette famille, mais les informations sont très fragmentaires.
- Il est important de noter qu’il n’existe pas de figure historique majeure, comparable à Joseph Nehama, portant ce nom qui soit directement et largement documentée dans la presse ou les ouvrages. La majorité des informations historiques sur la famille Nehama sont centrées sur Joseph Nehama et son œuvre.

























































































